Quand prendre contact avec un coach anti-procrastination

Coaching Anti-Procrastination

80% des personnes (en tout cas dans nos sociétés modernes) seront un jour ou l’autre touchées par la procrastination.

Ca va d’une tâche que l’on repousse de temps en temps à un véritable frein dans la vie.

Toutefois, il est essentiel de faire le point sur deux sortes de procrastination : l’active et la passive.

Active :

Dans ce cas, vous choisissez consciemment de remettre au lendemain. Vous savez prendre du recul quand il y a trop de stress. Vous planifiez des moments pour vous, d’autres pour vous reposer ou encore vaquer à d’autres activités. Cela vous permet également d’être plus créatif. Bref, c’est une procrastination choisie.

Passive :

C’est celle-ci qui amène les procrastinateurs à faire une démarche de coaching.

Là, il n’est plus question de choisir mais de subir et c’est ce qui fait toute la différence. Il y a un véritable de besoin de reprendre son temps en main. Il y a aussi tout l’aspect psychologique à prendre en compte dans cette forme de procrastination (motivation, ennui, confiance en soi, peurs, discipline…).

Comprendre cette tendance à repousser les tâches

Mon but est de vous aider à démêler le faux du vrai car c’est un sujet plus sensible qu’il n’y parait. On peut en rire ou encore se moquer des procrastinatrices et procrastinateurs, pourtant cela gâche la vie de nombreuses personnes.

De ce fait, l’accompagnement doit être pris très sérieusement pour les aider à passer à l’action.

Dans mes articles je vous transmets des outils, des méthodes, des réflexions, des stratégies et je des connaissances pour mieux comprendre cette tendance à différer les actions.


Lucie était une éternelle procrastinatrice. Avant notre accompagnement, chaque projet qu’elle lançait s’enlisait dans une attente interminable. Elle savait qu’elle devait agir, mais quelque chose la freinait toujours. Jusqu’au jour où elle a décidé d’entamer un véritable travail sur elle-même pour arrêter de procrastiner. Bien sûr, ce fut un cheminement progressif qui l’a conduite à transformer sa manière d’agir, de penser et de vivre. Lire la suite

Vous avez des cours à suivre, des examens à préparer, des dossiers à rendre, et pourtant, vous remettez sans cesse au lendemain. Chaque soir, vous vous dites « Demain, je m’y mets vraiment ! », mais le lendemain, rien ne change. La procrastination est un véritable fléau pour les étudiants, impactant les résultats académiques, le stress et l’estime de soi. C’est pour cela que j’ai créé un coaching en ligne pour les étudiants ! Lire la suite

Vous avez une tâche importante à accomplir, mais vous remettez sans cesse à plus tard ? Vous vous sentez submergé par la charge de travail et ne savez pas par où commencer ? La méthode Pomodoro pourrait bien être la solution que vous attendiez. Lire la suite

Imaginez. Il est 22h, vous êtes affalé sur votre canapé. La journée s’est écoulée à toute vitesse, mais cette fameuse tâche que vous deviez absolument faire aujourd’hui ? Toujours pas commencée. Vous ressentez ce mélange de culpabilité et de frustration, ce petit poids sur la poitrine qui vous murmure : “Encore une journée perdue…”

Et si la solution à ce cercle vicieux était plus simple que vous ne l’imaginez ? Et si, au lieu de chercher une méthode révolutionnaire, il suffisait de changer d’angle, de voir la procrastination non pas comme un ennemi à abattre, mais comme un signal à écouter ?



1. La procrastination : une alarme, pas une faiblesse

Nous avons tendance à voir la procrastination comme un défaut de caractère. Pourtant, ce n’est ni de la paresse ni un manque de motivation. C’est un mécanisme de défense. Lorsque vous repoussez une tâche, votre cerveau vous envoie un message : “Quelque chose cloche.”

  • Peur de l’échec ? Vous doutez de vos capacités et préférez éviter l’inconfort.
  • Manque de clarté ? Vous ne savez pas par où commencer.
  • Tâche ennuyeuse ? Votre cerveau ne voit pas l’intérêt immédiat.

Plutôt que de lutter contre cette résistance, posez-vous une question simple : Pourquoi est-ce que je repousse cette tâche ? En identifiant la vraie cause, vous pourrez y répondre de façon adaptée.

2. Se libérer du mythe de la motivation

Vous attendez souvent le bon moment, cette énergie soudaine qui vous poussera à agir ? Mauvaise nouvelle : la motivation est capricieuse. Elle vient après l’action, pas avant.

Pensez à la dernière fois où vous n’aviez pas envie d’aller courir, mais où, une fois dehors, vous vous êtes senti porté par le mouvement. L’action crée l’élan. L’erreur est d’attendre de “se sentir prêt” avant d’agir.

La clé ? Se donner un mini-objectif ultra-simple :

  • Écrire une seule phrase.
  • Ouvrir un document.
  • Mettre ses baskets.

Une fois lancé, le plus dur est fait.

Témoignage David Thirode

3. L’astuce des 5 minutes : débloquer l’action

Et si la solution était plus simple que vous ne le pensez ?

Une technique redoutablement efficace consiste à se dire : Je ne fais cette tâche que 5 minutes, et après j’arrête si je veux.

Pourquoi ça marche ?

  • Cela enlève la pression de la tâche “énorme”.
  • Votre cerveau n’a plus peur d’un engagement long.
  • Souvent, vous continuez au-delà des 5 minutes.

Essayez. Fixez un minuteur pour 5 minutes sur votre téléphone et observez la magie opérer.

4. Créer un rituel pour court-circuiter la procrastination

Nos journées sont rythmées par des habitudes : se brosser les dents, boire son café… Et si vous ajoutiez une nouvelle routine qui vous conditionne à l’action ?

  • Avant de commencer à travailler, écrivez votre première tâche du jour sur un post-it.
  • Associez chaque tâche importante à un geste précis : écouter une musique spécifique, allumer une bougie, utiliser un cahier dédié.
  • Mettez votre téléphone en mode avion avant de démarrer une session de travail.

Ces micro-habitudes permettent à votre cerveau de comprendre : c’est l’heure d’agir.

Stéphane Abry Coaching sur LinkedIn

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5. L’argument imparable : votre futur vous

Fermez les yeux et imaginez-vous dans une semaine, un mois, un an. Vous avez agi malgré la résistance, vous avez avancé. Vous ressentez de la fierté, du soulagement.

Maintenant, imaginez l’inverse. Vous avez encore repoussé. Vous ressentez cette même frustration qu’aujourd’hui. Encore.

Qui voulez-vous être ?

La procrastination ne disparaîtra jamais totalement, mais vous pouvez apprendre à la contourner, à l’apprivoiser. Et la bonne nouvelle, c’est que la solution n’est pas compliquée. Elle commence par une simple décision : agir, même un tout petit peu. Maintenant.


Un jour, un coureur amateur que j’accompagnais m’a confié : « Le plus dur, ce n’est pas l’entraînement. Ce n’est pas l’effort. C’est juste de mettre mes chaussures. Une fois que je les ai aux pieds, je sors et je cours. Mais avant… je trouve toujours mille excuses pour ne pas y aller. » Lire la suite

Dans un monde où l’efficacité est devenue un mantra, nous sommes submergés par des outils censés nous rendre plus productifs. Applications de gestion du temps, méthodes d’organisation, agendas numériques, timers Pomodoro, tableaux Kanban… La promesse ? Faire plus, plus vite, mieux. Pourtant, malgré cette avalanche de solutions, la procrastination demeure un fléau. Pourquoi ? Parce que l’outil, aussi sophistiqué soit-il, n’est qu’un moyen. C’est là tout le paradoxe de la productivité : plus nous accumulons d’outils pour optimiser notre travail, plus nous risquons de nous perdre dans leur gestion, au détriment de l’action elle-même. Et si nous nous attardions sur le vrai problème : notre relation au temps, à la motivation et à l’action ?



1. La productivité comme mirage : l’illusion du contrôle absolu

Nous avons pris l’habitude de chercher des solutions externes à un problème qui est avant tout interne. Les applications et méthodes nous donnent l’impression de mieux maîtriser notre emploi du temps, mais elles n’affectent pas toujours nos blocages psychologiques profonds. Nous avons beau organiser nos journées à la minute près, planifier nos tâches et coder nos rendez-vous dans un agenda high-tech, rien n’y fait : nous continuons de repousser certaines échéances.

Pourquoi ? Parce que la procrastination ne se résume pas à un problème d’organisation. Elle est souvent le symptôme d’une peur sous-jacente (de l’échec, du jugement, de l’inconnu), d’un manque de clarté sur nos objectifs, ou d’une fatigue mentale qui nous empêche d’agir efficacement.

2. L’overdose d’outils : quand l’organisation devient une excuse pour ne pas agir

Plus nous avons d’outils à disposition, plus nous risquons de tomber dans un piège redoutable : confondre préparation et action. Passer des heures à peaufiner un planning, tester de nouvelles applications, créer des catégories de tâches hyper-détaillées… Tout cela donne le sentiment d’être actif, alors qu’en réalité, nous évitons l’essentiel : commencer réellement le travail.

Cette sur-organisation peut devenir une forme sophistiquée de procrastination. Nous repoussons l’action en nous noyant dans les détails, en croyant que la solution viendra d’un outil encore plus performant, d’une meilleure méthode, d’un système ultime qui nous garantira d’être productifs « pour de bon ». Mais cet idéal est un mirage.

Procrastination chez les demandeurs d'emploi

3. L’épuisement cognitif : trop d’outils, trop de décisions

L’abondance d’outils entraîne aussi une surcharge cognitive. À force d’utiliser plusieurs applications de gestion du temps, de notifications incessantes et de listes interminables, notre cerveau se fatigue. Il doit constamment jongler entre les plateformes, prendre des décisions sur l’ordre des tâches, choisir les priorités… Résultat ? On s’épuise avant même d’avoir commencé à produire.

C’est le paradoxe de la productivité : au lieu de nous libérer du poids de la procrastination, ces outils peuvent nous emprisonner dans un cycle d’organisation sans fin. Nous nous retrouvons à gérer la gestion, à organiser l’organisation, à planifier la planification… Un cercle vicieux qui nous éloigne de l’essentiel : accomplir nos tâches avec clarté et simplicité.

4. La fausse promesse des notifications et rappels

Les applications modernes sont truffées de rappels et de notifications censés nous garder sur la bonne voie. Pourtant, ces stimuli permanents ne nous aident pas toujours à agir. Au contraire, ils peuvent générer du stress et nous conditionner à réagir plutôt qu’à initier. Lorsque notre emploi du temps est dicté par des alertes incessantes, nous perdons une forme de spontanéité et d’autonomie dans notre manière de travailler.

De plus, les notifications peuvent devenir une source de distraction en elles-mêmes. Nous les regardons, les reportons, les supprimons… mais nous n’agissons pas forcément. À force de dépendre de rappels extérieurs, nous perdons le lien avec notre propre discipline interne, notre capacité à prendre des initiatives par nous-mêmes.

Témoignage Salma Slima

5. Comment sortir de ce piège ? Vers une approche plus humaine de la productivité

Si les outils ne suffisent pas, comment vaincre la procrastination de manière efficace et durable ? Voici quelques pistes :

a) Revenir à l’essentiel : la clarté avant la complexité

Plutôt que d’accumuler des outils, commencez par clarifier vos objectifs. Pourquoi devez-vous accomplir cette tâche ? Quels bénéfices allez-vous en retirer ? Une bonne question vaut mieux qu’un excellent logiciel.

b) Apprendre à gérer son énergie, pas seulement son temps

La productivité ne dépend pas uniquement du temps que vous avez à disposition, mais aussi de l’énergie que vous êtes capable d’y consacrer. Plutôt que de tout miser sur des plannings rigides, écoutez votre rythme naturel : identifiez vos moments de haute concentration et adaptez votre journée en conséquence.

c) Réduire le nombre d’outils et privilégier la simplicité

Trop d’outils tuent l’efficacité. Sélectionnez un ou deux systèmes qui fonctionnent réellement pour vous et abandonnez le reste. Un simple carnet papier peut parfois être plus puissant qu’une application ultra-perfectionnée.

d) Transformer l’action en réflexe, pas en contrainte

Au lieu de dépendre des notifications, créez des routines. Habituez votre cerveau à associer certaines tâches à des moments précis de la journée. Par exemple, écrire 30 minutes chaque matin à la même heure ou répondre aux e-mails uniquement entre 14h et 15h.

e) Accepter l’imperfection et commencer avant d’être prêt

La procrastination est souvent alimentée par la peur de ne pas être à la hauteur. Or, attendre le « bon moment » pour agir est une illusion. Il n’y a jamais de moment idéal, seulement le moment où l’on décide de commencer.

Moins d’outils, plus d’action

Les outils de productivité sont des alliés précieux, à condition de ne pas en devenir esclaves. Ils ne remplaceront jamais la volonté d’agir, la gestion des émotions, ni la discipline personnelle. Pour surmonter la procrastination, il est essentiel de se recentrer sur l’essentiel : clarifier ses priorités, simplifier son organisation et surtout, passer à l’action sans attendre l’outil parfait.

Et vous, avez-vous déjà ressenti cette illusion d’efficacité en testant un énième outil de productivité ? Peut-être est-il temps de revenir à une approche plus simple et plus humaine du travail. Parce qu’au fond, la meilleure application contre la procrastination, c’est l’action elle-même.


Comment voit-on la procrastination en entreprise ? Elle est souvent perçue comme un manque de discipline ou d’organisation. Pourtant, notamment chez les cadres, les dirigeants et les indépendants, elle révèle des mécanismes plus profonds. Ce n’est pas seulement remettre une tâche à plus tard, c’est le symptôme d’un déséquilibre entre les exigences professionnelles et les ressources personnelles. Lire la suite

La procrastination est souvent perçue comme une simple habitude ou un manque d’organisation. Pourtant, ses racines sont bien plus profondes. Parmi les nombreux facteurs qui la nourrissent, la confiance en soi joue un rôle central. Cette notion, complexe et essentielle, est au cœur de notre capacité à agir, à persévérer et à affronter les défis du quotidien. Je vous invite à explorer le lien entre la confiance en soi et la procrastination. Ensuite, je vous proposerai des pistes concrètes pour cheminer en assurance et surmonter les situations délicates. Lire la suite

Comment instaurer une culture apaisante et motivante autour de la gestion des priorités en entreprise ? En tant que coach qui accompagne les entreprises et leurs équipes, je suis souvent confronté à une préoccupation commune : comment booster la motivation, proposer des outils pour mieux gérer son temps et ses priorités sans que cela soit perçu comme un jugement ? Ensemble, je vous propose de transformer ce défi en opportunité pour renforcer la confiance et la collaboration au sein de vos équipes.


Booster la motivation sans jugement

  1. Créer un cadre sécurisé et non jugeant

Imaginez ceci : un espace où chaque employé se sent en confiance pour parler de ses défis organisationnels, sans craindre d’être critiqué. Dans mes ateliers CAPS, je mets un point d’honneur à créer cette atmosphère de sécurité. Voici comment je procède :

  • Communiquer autrement : Je présente les ateliers comme une opportunité de découvrir des outils pratiques pour simplifier l’organisation quotidienne. L’objectif n’est pas de pointer des défauts mais d’offrir des solutions qui parlent à chacun pour affaiblir la procrastination.
  • Instaurer la confidentialité : J’explique clairement que les échanges restent dans l’atelier. Cela crée un climat de confiance propice à l’échange et au partage.
  • Mettre en avant les progrès : Pendant les sessions, je valorise chaque petit pas en avant. Ces victoires individuelles, aussi modestes soient-elles, deviennent une source de motivation pour tous.

Dans mes ateliers, il n’est pas question de stigmatiser la procrastination. Je propose des solutions concrètes et des approches différentes qui permettent de mieux dompter cette habitude en évitant de trop la nommer directement. Cela allège la pression tout en rendant les outils accessibles.

Selon une étude de l’INRS, 64 % des salariés estiment que la pression des délais est une source majeure de stress. Avec un cadre bienveillant et des solutions adaptées, ces ateliers deviennent une bouffée d’air frais pour vos équipes.

Ateliers CAPS Offrez à vos équipes les moyens d'atteindre leurs objectifs

  1. Mettre l’accent sur les bénéfices collectifs

Et si vos équipes voyaient ces ateliers comme une opportunité de renforcer leur cohésion ? C’est ce que je m’efforce de favoriser dans chaque session CAPS. L’idée n’est pas de cibler les individus mais de créer une dynamique collective positive. Voici comment cela se traduit dans mes interventions :

  • Encourager la collaboration : En partageant des stratégies communes pour gérer les priorités, je vois souvent naître de nouvelles complicités entre les participants. Les projets avancent plus facilement et les tensions diminuent.
  • Apaiser le stress : Les solutions que je propose permettent à chacun de mieux naviguer entre ses tâches, réduisant ainsi les sources de stress inutiles.
  • Insuffler une vision collective : En alignant les priorités individuelles sur les objectifs de l’entreprise, je montre comment chaque action contribue à un succès commun.

Une citation que j’aime partager lors de mes ateliers est celle de Peter Drucker : « L’efficacité consiste à faire les bonnes choses, et non à simplement faire les choses correctement. » Elle résume bien l’état d’esprit que je cherche à insuffler.

 

  1. Dépasser la peur du jugement et redonner confiance

Je suis convaincu que l’un des rôles-clés de mes ateliers est d’offrir un espace où chaque participant peut (re)trouver confiance en ses capacités. Voici comment je m’y prends :

  • Dédramatiser les défis : Je commence souvent par partager des anecdotes personnelles ou des exemples réels pour montrer que les difficultés organisationnelles touchent tout le monde. Cela aide à normaliser les défis.
  • Proposer des solutions applicables : Plutôt que de méditer sur les causes de la procrastination, je préfère offrir des outils immédiatement utilisables. Ces solutions passent parfois presque inaperçues mais produisent un impact significatif sur la façon de travailler.
  • Valoriser un climat positif : Chaque session se termine sur une note encourageante. Les participants repartent avec des réponses concrètes et un regain de motivation pour avancer.

J’observe souvent cette étincelle dans les yeux des participants quand ils comprennent qu’ils ont les clés pour transformer leurs habitudes, à leur propre rythme. C’est ce moment qui donne tout son sens à mon travail.

 

Stéphane Abry Coaching sur LinkedIn

Je communique aussi sur LinkedIn. Et vous ?

Ateliers CAPS : des outils concrets

Avec les ateliers CAPS, je vous propose une approche rassurante et orientée solutions. Durant ces journées la gestion des priorités devient une opportunité de croissance, et non une source de jugement. En offrant des outils concrets et en créant un cadre sécurisé, j’aide vos équipes à dompter la procrastination sans toujours en parler directement.

Et si nous changions ensemble la façon dont vos équipes perçoivent leurs priorités et booster la motivation ?

Contactez-moi dès aujourd’hui pour en parler et définir vos priorités en matière de journée stimulante pour vos équipes.


La procrastination est un phénomène complexe où psychologie et comportement s’entremêlent. Derrière ce comportement, on retrouve souvent des pensées qui dictent nos actions (ou notre inaction). Ce sont elles qui influencent notre manière d’affronter les tâches, de gérer nos émotions, et de répondre aux défis. Explorons comment différents types de pensées — fonctionnelles, permissives, automatiques et alternatives — interagissent avec la procrastination. Lire la suite