Vous avez lu tous les livres. Vous avez testé toutes les applications. Vous connaissez les méthodes Pomodoro, Eisenhower, GTD (Getting Things Done). Vous avez même téléchargé trois fois votre planning hebdomadaire sur Notion ou Trello. Et pourtant… vous continuez à repousser. Encore. Et encore. Comme si quelque chose, en vous, s’opposait. Comme si une main invisible freinait vos élans. Comme si, dans les coulisses de votre mental, un metteur en scène invisible sabotait votre performance. Bienvenue dans les territoires profonds de la procrastination. Bienvenue dans le royaume de l’inconscient. Lire la suite

Coaching Anti-Procrastination
80% des personnes (en tout cas dans nos sociétés modernes) seront un jour ou l’autre touchées par la procrastination.
Ca va d’une tâche que l’on repousse de temps en temps à un véritable frein dans la vie.
Toutefois, il est essentiel de faire le point sur deux sortes de procrastination : l’active et la passive.
Active :
Dans ce cas, vous choisissez consciemment de remettre au lendemain. Vous savez prendre du recul quand il y a trop de stress. Vous planifiez des moments pour vous, d’autres pour vous reposer ou encore vaquer à d’autres activités. Cela vous permet également d’être plus créatif. Bref, c’est une procrastination choisie.
Passive :
C’est celle-ci qui amène les procrastinateurs à faire une démarche de coaching.
Là, il n’est plus question de choisir mais de subir et c’est ce qui fait toute la différence. Il y a un véritable de besoin de reprendre son temps en main. Il y a aussi tout l’aspect psychologique à prendre en compte dans cette forme de procrastination (motivation, ennui, confiance en soi, peurs, discipline…).
Comprendre cette tendance à repousser les tâches
Mon but est de vous aider à démêler le faux du vrai car c’est un sujet plus sensible qu’il n’y parait. On peut en rire ou encore se moquer des procrastinatrices et procrastinateurs, pourtant cela gâche la vie de nombreuses personnes.
De ce fait, l’accompagnement doit être pris très sérieusement pour les aider à passer à l’action.
Dans mes articles je vous transmets des outils, des méthodes, des réflexions, des stratégies et je des connaissances pour mieux comprendre cette tendance à différer les actions.
Il s’appelle Julien. 35 ans. Consultant indépendant. Un client fidèle qui avait déjà travaillé sur la confiance en soi avec moi (d’où le tutoiement). Ce matin-là, en visio, il était tendu. Le regard flou, le ton sec.
— Stéphane, je suis débordé. J’en peux plus.
— OK. Tu veux qu’on parle de quoi aujourd’hui ?
— Mon agenda. Je suis incapable de le tenir. C’est un vrai foutoir. J’ai l’impression que tout me contrôle, sauf moi.
Julien n’est pas un cas isolé. L’agenda est souvent un miroir fidèle de notre chaos intérieur. Et un des lieux où la procrastination adore se cacher.
CE QUE SON AGENDA DISAIT DE LUI (ET DE VOUS PEUT-ÊTRE…)
Je lui ai demandé de partager son écran. Il a ouvert Google Agenda.
Des créneaux dans tous les sens. Un fouillis de couleurs. Des réunions qui se chevauchent. Un bloc “travailler sur le site” qu’il déplace depuis dix jours sans jamais le faire.
— Tu le vois le souci ?
— Oui, mais je ne sais pas par quoi commencer.
C’est exactement là que le coaching entre en jeu.
D’ABORD : FAIRE DE LA PLACE
Je ne lui ai pas dit “planifie mieux” ou “achète un nouveau planner miracle”.
Non. On a fait une pause. J’ai sorti la première clé de ma boîte à outils : l’hygiène mentale du temps.
— Ton agenda, c’est un territoire. Si tu ne le défends pas, tout le monde s’y invite.
Il a ri. Un peu jaune. Puis on a commencé à effacer.
• Les tâches copiées-collées tous les jours.
• Les créneaux illisibles.
• Les plages « multitâches ».
• Les promesses intenables (“ranger le bureau + relancer 12 clients + faire le devis” en 45 minutes).
On a vidé. Allégé. Épuré.
Julien a commencé à respirer. Et à retrouver la sensation d’espace intérieur.

ENSUITE : REMPLIR AVEC INTENTION
Je lui ai alors proposé une méthode simple, que j’enseigne souvent dans mes accompagnements :
La règle des 3 D :
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Définir ce qui compte vraiment.
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Découper en tâches digestes.
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Distribuer dans l’agenda selon son énergie réelle.
— Qu’est-ce que tu dois absolument faire cette semaine pour que ta vie pro avance ?
— Relancer trois prospects, terminer ma page d’accueil, et… appeler ma comptable.
— Le reste peut attendre ?
— Je crois que oui.
On a tout noté sur un coin de feuille. Puis on a pris son agenda, et on a positionné les tâches prioritaires dans les moments de la journée où il est le plus en forme.
— Tu es du matin ou du soir ?
— Plutôt du matin.
— Alors on va bloquer 2 heures entre 9h et 11h pour ton site. Et plus jamais tu ne mets de rendez-vous pendant ce créneau. C’est ton moment à toi.
PUIS : ANTICIPER LES SABOTEURS
On ne s’est pas arrêtés là.
Julien le savait, et moi aussi : l’agenda ne suffit pas.
Ce qui fait capoter une bonne organisation, ce sont les pièges invisibles.
On les a nommés :
• Le piège du “ça ne va prendre que 5 minutes”
• Le piège du “je le ferai plus tard quand je serai plus motivé”
• Le piège du “je dis oui à tout”
Je lui ai demandé :
— Quand tu bloques un créneau important, que se passe-t-il dans ta tête ?
— Je me dis que j’aurai sûrement mieux à faire. Ou que je le ferai demain.
— Qu’est-ce que tu pourrais te dire à la place ?
— …Que ce que j’ai prévu est important pour moi. Et que c’est comme un rendez-vous avec moi-même.
On venait de mettre le doigt sur une pensée-parade.
Une pensée alternative, saine, respectueuse.
Une pensée qui aide à passer à l’action au lieu de fuir.

POUR FINIR : SE FIXER UN RITUEL
En fin de séance, on ne planifie pas juste les jours à venir.
On installe une nouvelle discipline douce, un petit rituel qui change tout.
— Chaque dimanche soir, 15 minutes. Tu ouvres ton agenda. Tu fais le tri. Tu choisis 3 priorités. Et tu bloques 3 créneaux sacrés. C’est ton contrat avec toi.
Julien a noté dans son agenda :
🟩 Dimanche 19h — Rituel agenda + priorités
Puis il a relevé la tête :
— Franchement, je pensais qu’on allait juste “parler de planning”. Mais là… je me sens recentré. Ça me donne envie d’agir.
CE QU’IL FAUT RETENIR
Une séance de coaching, ce n’est pas de la magie.
Mais c’est un espace cadré, humain, stratégique où les choses s’alignent.
Julien est passé :
• d’un agenda subi à un agenda choisi,
• d’un sentiment de dispersion à une structure légère,
• de la culpabilité à la clarté.
Et vous ?
À quoi ressemble votre agenda aujourd’hui ?
Vous aide-t-il à vivre la vie que vous voulez ?
Ou bien est-il devenu l’outil de votre propre sabotage ?
Si vous voulez vous aussi retrouver du pouvoir sur votre temps, remettre de la fierté dans votre organisation, je vous propose une séance offerte de 15 minutes en visio, pour en parler en toute simplicité.
Il y a des matins où tout semble plus lourd. Où l’on a beau savoir ce qu’il faudrait faire, on regarde son planning sans y croire. On reporte. Encore. On s’en veut. Et plus on s’en veut, moins on agit. La procrastination, ce mot que vous connaissez peut-être trop bien, agit comme une brume intérieure. Elle trouble vos priorités, brouille votre motivation, mine votre confiance. Et pourtant, vous pouvez dompter la procrastination. Lire la suite
Pourquoi certaines personnes, pourtant motivées et conscientes de l’importance de leurs objectifs, n’arrivent-elles pas à passer à l’action ? Pourquoi remet-on à demain ce qu’on pourrait faire maintenant, même si cela nous coûte à long terme ? Et si une partie de la réponse se trouvait dans un mécanisme fondamental de notre corps et de notre psychisme : l’homéostasie ? Lire la suite
C’est devenu un geste automatique. Presque un réflexe. Vous aviez prévu de répondre à un mail, d’écrire une page de votre rapport, de trier vos papiers ou d’enfiler vos baskets pour aller courir. Mais vous vous retrouvez, sans vraiment comprendre comment, en train de faire défiler les vidéos sur Instagram, les stories sur Facebook, ou les articles pseudo-inspirants sur LinkedIn. Pourquoi ce besoin irrépressible de scroller sur son téléphone ? Pourquoi ce geste, en apparence anodin, nous éloigne-t-il aussi souvent de nos priorités ? Et surtout, quel est le véritable lien entre scrolling sur le téléphone et procrastination ? Lire la suite
Il y a des moments où vous aviez pourtant l’intention sincère de vous y mettre. Vous aviez tout prévu, même dégagé du temps. Et pourtant… quelque chose vous échappe. Vous vous retrouvez à faire tout sauf ce que vous deviez accomplir. Ce n’est pas toujours spectaculaire. Parfois, c’est insidieux. Et c’est justement ce qui rend la procrastination si redoutable : elle se glisse dans nos sens, nos pensées, notre environnement, nos émotions. Ce sont des signaux faibles, des déclencheurs qui annoncent la procrastination, mais leur impact est fort.
Aujourd’hui je vous propose de plonger dans l’univers des déclencheurs sensoriels et cognitifs de la procrastination. Vous allez apprendre à les repérer, les comprendre, et surtout à les déjouer avec discernement. Parce qu’avec de la lucidité, de l’entraînement et les bons outils, vous avez mieux à faire que de repousser sans cesse ce qui compte pour vous.
Voir les signes : la procrastination commence souvent par les yeux
Le désordre visuel, les écrans surchargés d’onglets, la recherche infinie du bon cadre de travail… autant d’indices subtils que vous fuyez la tâche à accomplir.
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Votre bureau devient un champ de bataille ? C’est peut-être votre inconscient qui construit une muraille entre vous et l’action.
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Votre écran ressemble à une rame de métro bondée ? Vous êtes peut-être en train de noyer la tâche dans l’infobésité.
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Vous cherchez la playlist idéale depuis 20 minutes ? Derrière cette quête d’ambiance parfaite, il y a souvent une peur de ne pas être à la hauteur.
Ce à quoi être attentif : Tout changement soudain dans votre environnement visuel habituel peut être un signe de fuite. Demandez-vous : « Suis-je vraiment en train de me préparer, ou suis-je en train de me saboter sous couvert de préparation ? »
Ce que vous pouvez faire :
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Faites un rituel visuel simple et rapide (2 minutes chrono) avant de commencer. Pas plus.
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Limitez vos onglets à trois : un pour la tâche, un pour la documentation, un pour le chrono.
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Installez un fond d’écran motivant, sobre, qui vous rappelle votre objectif principal.
Entendre ce qui déraille : le pouvoir des bruits qui détournent
Les sons deviennent parfois des excuses. Vous vous surprenez à monter le volume d’un podcast ou à tendre l’oreille à des conversations insignifiantes ? C’est que vous avez quitté la route. Ce sont là aussi des déclencheurs qui annoncent la procrastination.
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Le chant des oiseaux devient fascinant… au moment même où vous alliez commencer ?
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Un podcast de 90 minutes sur la concentration… que vous écoutez au lieu de vous concentrer ?
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Des dialogues intérieurs apparaissent, vous convainquant d’attendre « le bon moment » ?
Posez-vous cette question : Votre oreille cherche-t-elle vraiment un appui, ou est-elle en train de chercher une échappatoire sonore ?
Ce que vous pouvez faire :
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Créez une “bulle auditive” avec une seule bande-son instrumentale que vous associez à la concentration.
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Ne lancez aucun contenu audio tant que vous n’avez pas fait 10 minutes de travail effectif.
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Si les voix dans votre tête deviennent trop convaincantes, écrivez ce qu’elles disent. Les confronter à l’écrit les rend souvent absurdes.
Sentir pour fuir : quand le corps s’empare de la déroute
Procrastiner, ce n’est pas que dans la tête. C’est aussi dans le ventre, la gorge, les jambes, le palais. Le corps cherche un exutoire.
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Envie soudaine de chocolat, de café ou d’un thé bien précis ?
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Vous flânez au rayon huiles essentielles ou rêvez de parfumer votre bureau avec une bougie “concentration” ?
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Votre bouche devient sèche à l’idée d’écrire ce mail important ?
Ce à quoi être attentif : Un changement soudain de vos habitudes alimentaires ou olfactives à l’approche d’une tâche est souvent un mécanisme de compensation émotionnelle.
Ce que vous pouvez faire :
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Prévoyez à l’avance une boisson simple, neutre, qui ne vous détourne pas du travail.
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Remplacez l’envie de collation par un étirement rapide ou une respiration profonde.
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Ne cherchez pas le parfum magique : l’action est le meilleur parfum de motivation.
Ressentir l’échappatoire : émotions, tensions et agitation
Le cœur s’accélère, la gorge se serre, vous vous levez sans raison apparente. Votre corps dit non, alors que votre volonté dit oui. C’est le signal d’une dissonance interne.
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Fatigue inexpliquée juste avant de vous y mettre ?
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Un besoin urgent de “juste répondre à ce message important” ?
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Vous vous levez, vous asseyez, vous vous relevez sans but ?
Ce à quoi être attentif : Ces micro-gestes sont souvent des fuites émotionnelles. Votre système nerveux vous protège d’une peur : peur d’échouer, de réussir, d’être jugé…
Ce que vous pouvez faire :
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Mettez un nom sur l’émotion ressentie. Nommez-la. « Là, je ressens de l’ennui », « Là, c’est de l’anxiété ».
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Faites un “check-in émotionnel” : notez sur 10 votre niveau de tension. Acceptez de travailler à 6 ou 7. La perfection émotionnelle n’existe pas.
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Bougez avant, pas pendant : 5 minutes de marche ou de sauts pour libérer l’agitation.
Penser à l’écart : l’intrusion cognitive qui désorganise
Votre esprit vagabonde, vous pensez à des idées brillantes… mais sans lien avec la tâche. Le piège du mental est souvent déguisé en “réflexion utile”.
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Vous vous surprenez à planifier vos vacances en pleine écriture de rapport ?
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Vous vous comparez à d’autres, vous doutez de votre légitimité ?
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Vous passez plus de temps à imaginer comment faire la tâche qu’à la faire ?
Ce à quoi être attentif : La suractivité mentale est parfois un masque raffiné de la procrastination. Le perfectionnisme, l’auto-dévalorisation ou l’anticipation négative bloquent le passage à l’action.
Ce que vous pouvez faire :
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Reprenez le contrôle avec la méthode « 3-2-1 Go » : 3 respirations, 2 phrases d’auto-encouragement, 1 micro-action.
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Mettez un carnet « parking mental » à côté de vous : toutes les idées non pertinentes y sont notées pour plus tard.
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Rappelez-vous : c’est l’action qui clarifie la pensée, pas l’inverse.
Leurres d’introspection : l’illusion de l’utilité
Certaines tâches « accessoires » semblent en lien avec votre objectif… mais elles le détournent.
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Vous alignez vos stylos, triez vos fichiers, classez vos mails… avant de commencer ?
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Vous relisez une troisième fois vos notes préparatoires sans passer à l’écriture ?
Ce à quoi être attentif : Le cerveau adore l’impression de productivité. Mais entre l’utile et l’essentiel, il y a un monde.
Ce que vous pouvez faire :
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Classez vos tâches en 2 colonnes : “essentielles” vs “conforts secondaires”.
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Posez-vous la question magique : « Est-ce que je suis vraiment en train d’avancer ? »
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Fixez un temps limite aux préparatifs (ex : 5 minutes chrono pour ranger, puis action directe).
Le déclencheur n’est pas l’ennemi, c’est un signal
Voici ce qu’il est essentiel de retenir : les déclencheurs de procrastination ne sont pas des ennemis à abattre, mais des indicateurs à écouter avec finesse.
Chacun d’eux vous parle. Ils expriment une tension intérieure, un besoin de réassurance, une peur mal identifiée, une surcharge. Le problème n’est pas d’avoir ces déclencheurs qui annoncent la procrastination, c’est de ne pas savoir les repérer, les écouter, les apprivoiser.
Faire de chaque signe un point de ralliement
✅ En observant vos habitudes sensorielles et cognitives
✅ En développant votre vigilance intérieure (et non la culpabilité)
✅ En mettant en place des parades simples, efficaces, ritualisées
✅ En accueillant les émotions avec lucidité plutôt qu’en les fuyant
✅ En vous reconnectant à votre motivation profonde (Pourquoi faites-vous ce que vous faites ?)
… vous transformez des moments de procrastination en opportunités de reconquête de soi.
Et si vous vous donniez les moyens de changer ?
Sachez que vous êtes déjà sur le bon chemin. Vous avez lu cet article jusqu’ici et vous avez ressenti des choses. C’est le signe que vous vous questionnez, que vous avez envie de mieux faire. De mieux vivre. Et c’est une très bonne nouvelle.
Vous pouvez aller plus loin.
Je vous propose une séance contact OFFERTE de 15 minutes. Ensemble, nous ferons tout d’abord un point sur votre situation. Puis, je vous expliquerai comment mon accompagnement peut vous aider à dépasser ces déclencheurs qui annoncent la procrastination et qui sabotent vos journées.
Parce que vous avez mieux à faire que de procrastiner, n’est-ce pas ?
Réservez votre séance de contact ou votre bilan personnalisé dès maintenant
Vous savez exactement ce que vous avez à faire. Mais vous ne le faites pas. Pas parce que vous êtes paresseux. Pas parce que vous manquez de volonté. Ni parce que vous n’avez “pas envie”. Mais parce que quelque chose bloque à l’intérieur. Et ce blocage, vous le connaissez trop bien : il s’appelle procrastination. C’est pour cela que j’ai créé le CAP (Coaching Anti-Procrastination). Lire la suite
Vous avez mieux à faire que de repousser encore l’envoi de cette facture, de ce devis ou de ce dossier administratif. Et pourtant… Vous tergiversez. Vous remettez à demain. Vous vous perdez dans d’autres priorités. Résultat : le stress monte, les relances s’accumulent, les projets stagnent… et votre situation financière en pâtit. Cela peut vous coûter cher ! Lire la suite
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Vous vous demandez pourquoi certaines tâches vous paraissent insurmontables ? Pourquoi vos journées s’étirent sans relief ? Pourquoi l’envie s’effiloche dès que vous pensez à “ce qu’il faut faire” ? Et si le vrai problème, ce n’était pas votre manque d’organisation ou votre supposée paresse… mais un manque de sens profond ? Lire la suite





