Arrêter de procrastiner

Lucie était une éternelle procrastinatrice. Avant notre accompagnement, chaque projet qu’elle lançait s’enlisait dans une attente interminable. Elle savait qu’elle devait agir, mais quelque chose la freinait toujours. Jusqu’au jour où elle a décidé d’entamer un véritable travail sur elle-même pour arrêter de procrastiner. Bien sûr, ce fut un cheminement progressif qui l’a conduite à transformer sa manière d’agir, de penser et de vivre.

Un environnement qui ne lui facilitait pas la tâche

Comme de nombreux indépendants, Lucie travaillait depuis chez elle, entourée de distractions constantes : notifications, appels, corvées ménagères qui semblaient toujours plus urgentes que son projet principal.

Elle pensait qu’en changeant de cadre, elle réussirait mieux. Mais très vite, elle a compris que ce n’était pas seulement une question d’environnement. Il nous fallait aller plus loin.

Des habitudes qui l’enfermaient dans l’inaction

Notre priorité était d’optimiser son organisation. Elle a supprimé les sources de distraction, instauré des plages horaires dédiées à son travail et mis en place une to-do list plus réaliste.

Mais malgré ces ajustements, la procrastination refaisait surface.

Pourquoi ? Parce que ses habitudes étaient profondément ancrées. Modifier son emploi du temps ne suffisait pas, elle devait comprendre ce qui bloquait réellement son passage à l’action.

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Arrêter de procrastiner : des compétences à renforcer

Lucie s’est alors demandé si elle était vraiment équipée pour avancer efficacement. Malgré nos séances, elle doutait encore de ses capacités et son moral en pâtissait. Nous avons alors pris le temps d’explorer d’autres pistes.

  • Utilisait-elle les bonnes méthodes de travail ?
  • Gérait-elle bien son énergie au fil de la journée ?

Ensemble, elle a découvert des outils comme la méthode Pomodoro, le tableau Kanban, et a appris à prioriser ses tâches. Au fil des rendez-vous, plus elle maîtrisait ces techniques, plus elle se sentait capable d’avancer. Pourtant, il restait un obstacle majeur…

Des croyances qui freinaient son élan

Lucie s’est rendu compte qu’une petite voix en elle répétait : « Tu n’es pas assez compétente. Tu risques d’échouer. Ce n’est pas parfait, alors autant attendre. » Ces croyances limitantes l’empêchaient de progresser.

Lors d’une séance particulièrement marquante, elle a pris conscience de l’impact de ces pensées et a décidé de s’en libérer.

Dans les semaines qui ont suivi, elle a appris à accepter l’imperfection, à célébrer chaque petit progrès et à avancer en se détachant de cette exigence de perfection.

Une identité à redéfinir pour arrêter de procrastiner

Travailler sur soi est souvent un bouleversement. Un jour, elle a eu une révélation : elle ne se percevait pas comme une personne capable de mener à bien ses projets. « Je suis quelqu’un qui procrastine », se disait-elle. Mais était-ce une fatalité ? Non et nous avons alors travaillé sur une nouvelle perception d’elle-même.

Nous avons exploré ensemble une reformulation plus aidante : « Je suis quelqu’un qui avance, même par petits pas. » Ce changement de regard sur elle-même a été un tournant décisif.

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Un sens plus grand qui provoque l’élan

Finalement, elle s’est posé LA question essentielle : pourquoi voulait-elle vraiment accomplir ce projet ?

Elle a trouvé une réponse profonde : ce n’était pas juste un objectif, mais une partie de ce qu’elle voulait apporter au monde.

Comprendre cela lui a donné une énergie nouvelle. Chaque action avait désormais du sens, et elle ne se demandait plus si elle devait avancer, elle le faisait naturellement.

Une nouvelle vision de l’action pour arrêter de procrastiner

Aujourd’hui, Lucie n’a pas totalement éliminé la procrastination, mais elle l’a apprivoisée. Elle sait reconnaître ses freins et sait comment les surmonter. Elle n’attend plus d’être « prête », elle avance, un pas après l’autre.

Parce que ce n’est pas le perfectionnisme ou la peur qui définissent une réussite, mais le mouvement constant vers ce qui compte vraiment.

Et vous, où en êtes-vous sur ce chemin ?

J’interviens aussi sur LinkedIn. Et vous ?

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