Dans le monde professionnel actuel, de nombreuses personnes ressentent un décalage entre ce qu’elles font et ce qu’elles aimeraient faire. Pourtant, il ne s’agit pas toujours de changer de métier. Parfois, il suffit d’ajuster la manière dont on exerce son activité. C’est précisément ce que propose le façonnage de son travail, traduction française de l’expression anglaise job crafting. Lire la suite

Il n’est pas question ici de vous dire d’être au taquet tout le temps, tous les jours. Le repos, l’ennui et l’oisiveté sont aussi des moments essentiels à notre bien-être (physique et psychique). Comme pour le sport : les phases de récupération sont cruciales. Toutefois, passer à l’action à de nombreuses vertus.
Passer à l’action
Si vous êtes de nature anxieuse, que votre confiance en vous est basse ou que vous soyez un(e) pro de la procrastination, agir est un des meilleurs “remèdes”.
Le passage à l’action augmente la confiance, renforce les pensées positives et évidemment coupe l’herbe sous le pied de la procrastination.
Le mouvement et la pratique sportive apportent de nombreux bienfaits à notre corps, nos ressentis et notre santé mentale.
Passer à l’action c’est aussi engager votre responsabilité pour aller au bout de vos projets (même si parfois c’est inconfortable).
Créez des automatismes
En créant des routines actives vous ne serez plus en recherche de motivation pour passer à l’action.
Par exemple :
- Marchez 30 minutes par jour.
- Lisez 10 pages d’un livre chaque soir.
- Respirez profondément durant 5 minutes quand vous ouvrez vos volets.
- Écrivez au moins 500 mots chaque jour.
- Ritualisez vos couchers pour vous endormir plus facilement.
- Déconnectez-vous des applications, réseaux sociaux, écrans 1 heure par jour.
- Clarifiez 3 objectifs journaliers simples à atteindre.
- Etc.
Passer à l’action vous permettra notamment d’éviter les ruminations qui bien souvent ne servent à rien. De plus, vous aurez de la satisfaction à avoir fait ce que vous deviez faire. Ainsi, soulagé(e) d’un poids vous ressentirez plus de légèreté.
N’oubliez pas : chaque action que vous faites vous libère !
Articles
Il suffit parfois d’observer autour de soi pour remarquer une chose frappante. Deux personnes peuvent avoir les mêmes compétences, les mêmes idées et parfois même les mêmes opportunités. Pourtant, leurs trajectoires divergent. L’une avance, expérimente, construit. L’autre réfléchit longuement, hésite, reporte et attend le bon moment.
Ce phénomène n’a rien d’anecdotique. Dans de nombreux domaines (travail, sport, études, vie personnelle), la capacité à décider et agir constitue une différence déterminante. Ce n’est pas seulement une question d’intelligence, de talent ou de connaissances. C’est une question de posture intérieure face à l’action.
Dans mon travail de coach, je rencontre souvent des personnes compétentes, cultivées, lucides, mais qui restent immobilisées par un mécanisme discret. Elles savent ce qu’elles devraient faire. Elles en parlent avec clarté. Pourtant, quelque chose bloque au moment de transformer l’intention en mouvement.
Comprendre pourquoi certaines personnes décident et agissent plus facilement que d’autres permet d’éclairer un mécanisme central de la vie humaine. Cela permet aussi d’ouvrir une perspective essentielle : cette capacité peut se développer.
Décider et agir : une compétence fondamentale
On parle beaucoup aujourd’hui de compétences techniques, de diplômes, de formations spécialisées. Pourtant, une compétence beaucoup plus fondamentale influence la plupart des trajectoires : la capacité à décider et agir au bon moment.
Dans les environnements complexes, les personnes qui avancent ne sont pas forcément celles qui savent tout. Elles sont souvent celles qui acceptent d’avancer avec une part d’incertitude.
Décider et agir implique plusieurs dimensions psychologiques :
-
tolérance à l’incertitude
-
confiance dans son jugement
-
capacité à accepter l’erreur
-
clarté intérieure
-
engagement.
Autrement dit, agir n’est pas seulement une question d’organisation. C’est une question d’architecture intérieure.
Pourquoi certaines personnes hésitent longtemps avant d’agir
La recherche en psychologie a identifié plusieurs mécanismes qui expliquent pourquoi certaines personnes restent longtemps dans la réflexion.
Le premier concerne la peur de l’erreur. Dans des environnements exigeants, beaucoup de personnes ont appris très tôt que l’erreur pouvait être sanctionnée. Cette expérience construit parfois un rapport prudent à la décision.
Le deuxième facteur est la surcharge cognitive. Nous vivons dans un monde saturé d’informations, d’opinions et de conseils. Lorsque trop de variables entrent dans l’équation, la décision devient plus difficile.
Le troisième mécanisme concerne la recherche du moment parfait. Beaucoup de personnes attendent les conditions idéales pour agir. Or ces conditions existent rarement.
Enfin, un quatrième facteur joue un rôle central : le doute intérieur. Lorsque la confiance dans son propre jugement est fragilisée, chaque décision peut devenir un débat intérieur interminable.
Ces mécanismes sont fréquents chez les personnes réfléchies et exigeantes. Ils ne traduisent pas un manque de compétence. Ils traduisent souvent un excès de prudence.

Les personnes qui décident et agissent ne sont pas différentes
Une idée mérite d’être clarifiée. Les personnes qui passent facilement à l’action ne sont pas nécessairement plus courageuses ou plus talentueuses. Elles ont souvent développé une relation différente à la décision.
D’abord, elles considèrent la décision comme un processus évolutif. Une décision n’est pas un verdict définitif. C’est une orientation qui peut être ajustée.
Ensuite, elles acceptent une vérité simple : l’action clarifie souvent plus que la réflexion. Beaucoup de choses deviennent compréhensibles uniquement lorsqu’on commence à avancer.
Enfin, elles cultivent une forme de confiance pratique. Cette confiance ne signifie pas qu’elles savent tout. Elle signifie qu’elles se sentent capables d’ajuster leur trajectoire en cours de route.
L’action crée la clarté
Une observation revient souvent dans l’expérience humaine : la clarté ne précède pas toujours l’action. Parfois, c’est l’inverse.
Lorsque l’on agit, plusieurs phénomènes se produisent :
-
l’expérience remplace les hypothèses
-
les informations deviennent plus concrètes
-
les priorités apparaissent plus nettement.
Dans le domaine entrepreneurial, par exemple, beaucoup de décisions deviennent évidentes uniquement après les premières expérimentations.
Dans le sport aussi, l’expérience de l’effort transforme souvent la perception des capacités. On découvre ce dont on est capable en avançant.
L’action agit comme un révélateur.

Le piège de la réflexion infinie
Dans certains cas, la réflexion peut devenir un mécanisme de protection.
Réfléchir permet :
- d’éviter l’exposition, de repousser l’incertitude et aussi de maintenir l’illusion du contrôle
Cependant, lorsque la réflexion devient infinie, elle crée un paradoxe : plus on réfléchit, plus la décision semble difficile.
Ce phénomène est bien connu en psychologie sous le nom de paralysie décisionnelle. Lorsque trop d’options sont envisagées, l’esprit peine à trancher.
À l’inverse, les personnes qui décident et agissent développent une relation plus simple au choix. Elles acceptent qu’une décision comporte toujours une part d’inconnu.
Décider et agir demande une posture intérieure
La capacité à passer à l’action ne dépend pas uniquement de techniques de gestion du temps. Elle dépend d’une posture intérieure qui se construit progressivement.
Plusieurs éléments contribuent à cette posture :
Clarté des valeurs. Lorsque les valeurs sont identifiées, les décisions deviennent plus simples.
Capacité à accepter l’imperfection. Une décision imparfaite mais assumée vaut souvent mieux qu’une décision parfaite qui n’arrive jamais.
Confiance dans le processus. Les personnes qui avancent savent que la trajectoire se construit en marchant.
Ces éléments ne se développent pas en un jour. Ils se construisent par l’expérience, l’introspection et parfois l’accompagnement.
Le rôle du coaching dans la capacité à décider et agir
Dans ce contexte, le coaching joue un rôle particulier.
Il ne consiste pas seulement à résoudre un problème ponctuel. Il permet souvent de renforcer plusieurs dimensions essentielles :
-
lucidité sur ses mécanismes intérieurs
-
clarté sur ses priorités
-
capacité à décider avec plus de sérénité
-
confiance dans l’action.
Le coaching offre aussi quelque chose de rare aujourd’hui : un espace de réflexion approfondie.
Dans un monde où les sollicitations sont permanentes, disposer d’un espace pour clarifier ses décisions peut transformer profondément la relation à l’action.
Peu à peu, les personnes découvrent qu’elles peuvent décider plus simplement, agir plus clairement et avancer avec davantage de cohérence.

Décider et agir : un apprentissage continu
La capacité à décider et agir n’est pas un trait figé. Elle se développe tout au long de la vie. Chaque décision prise renforce l’expérience, apporte apporte des informations nouvelles et construit une confiance plus solide.
Progressivement, les personnes découvrent que l’action n’est pas seulement un résultat. Au fur et à mesure elle devient un processus vivant qui transforme la perception de soi et du monde.
Décider et agir ne signifie pas aller vite. Cela signifie avancer avec cohérence, lucidité et engagement.
En résumé
Certaines personnes passent plus facilement à l’action parce qu’elles entretiennent une relation différente à la décision. Elles acceptent l’incertitude, considèrent l’erreur comme une étape et comprennent que l’action clarifie souvent plus que la réflexion.
Cette capacité peut se développer. Elle repose sur une posture intérieure faite de lucidité, de confiance et de cohérence.
Lorsque ces éléments se renforcent, décider devient plus simple et agir devient plus naturel.
Vous souhaitez renforcer votre capacité à décider et agir ?
Si vous avez parfois l’impression de réfléchir longtemps avant de passer à l’action, il peut être utile de clarifier ce qui se joue réellement.
Lors d’un accompagnement, nous pouvons explorer ensemble :
-
votre manière de prendre des décisions
-
les mécanismes qui freinent parfois l’action
-
les leviers qui permettent de retrouver un mouvement clair.
Rejoignez-moi en visio ou en présentiel à Sierre pour faire connaissance et faire le point sur votre situation.
Vous considérez peut-être la procrastination comme un défaut d’autodiscipline ou comme une simple difficulté d’autorégulation. Pourtant, lorsque vous examinez plus attentivement la procrastination et difficulté à agir, vous découvrez qu’elle relève fréquemment d’un problème décisionnel plus profond. En effet, votre inaction ne traduit pas toujours un manque de volonté ; elle peut signaler une incapacité à interrompre un engagement devenu inadapté. Lire la suite
Lorsqu’une personne n’agit plus, ou agit de manière erratique, le diagnostic posé est souvent rapide, parfois trop rapide. On parle de démotivation. Nous évoquons la procrastination. On accuse la fatigue, le manque de discipline ou encore l’absence d’envie. Pourtant, ces mots recouvrent des réalités psychiques très différentes, qui n’impliquent ni les mêmes causes, ni les mêmes réponses. Confondre ces notions revient à traiter des symptômes visibles sans comprendre le mécanisme réel qui bloque l’action. Or, derrière un même comportement (ne pas faire, repousser, agir sans conviction), plusieurs logiques internes peuvent coexister ou se succéder. Parmi elles, cinq notions méritent d’être clairement distinguées : l’avolition, la démotivation, la procrastination, le blasement et l’acrasie. Lire la suite
La procrastination est souvent présentée comme un défaut d’organisation, un manque de discipline ou une difficulté à se motiver durablement. Pourtant, lorsque l’on observe ce phénomène avec un peu plus de recul, on se rend compte qu’il s’agit rarement d’un simple problème de gestion du temps. Bien au contraire, la procrastination agit le plus souvent comme un indicateur subtil, parfois dérangeant, de ce qui se joue en profondeur dans notre rapport à l’action, au choix et à l’engagement. Lire la suite
Chaque jour, des milliers de personnes repoussent ce qu’elles savent pourtant important. C’est un mail qui reste en brouillon, un rapport qui attend d’être terminé, une inscription sportive remise au lendemain… La procrastination n’est pas un manque de volonté, c’est souvent une difficulté à passer à l’action. Or, il existe un outil simple, issu du monde du recrutement et du management, qui peut devenir un allié précieux pour avancer : le modèle STAR. Lire la suite
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Lorsque l’on parle de procrastination, on imagine souvent des corvées qu’on repousse éternellement. Mais il existe une autre facette moins connue : repousser volontairement ses petits bonheurs en attendant le moment idéal.
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Il y a des jours où tout semble peser, où l’on reporte, on évite, on se distrait, on s’en veut. La procrastination s’installe en douce, parfois masquée par des excuses sophistiquées, parfois criante de vérité. Et avec elle, un cocktail explosif de culpabilité, de doute et de perte de confiance. Pour aider mes clients à sortir de cette spirale, je les invite à remettre un mot clé au centre de leur quotidien : la responsabilité. Mais attention, il ne s’agit pas de se blâmer ou de se fustiger. Bien au contraire. Il s’agit de reprendre le pouvoir de choisir, en douceur mais avec fermeté, à travers une phrase toute simple, presque magique : « Je fais le choix de… » Lire la suite
Il s’appelle Julien. 35 ans. Consultant indépendant. Un client fidèle qui avait déjà travaillé sur la confiance en soi avec moi (d’où le tutoiement). Ce matin-là, en visio, il était tendu. Le regard flou, le ton sec.
— Stéphane, je suis débordé. J’en peux plus.
— OK. Tu veux qu’on parle de quoi aujourd’hui ?
— Mon agenda. Je suis incapable de le tenir. C’est un vrai foutoir. J’ai l’impression que tout me contrôle, sauf moi.
Julien n’est pas un cas isolé. L’agenda est souvent un miroir fidèle de notre chaos intérieur. Et un des lieux où la procrastination adore se cacher.
CE QUE SON AGENDA DISAIT DE LUI (ET DE VOUS PEUT-ÊTRE…)
Je lui ai demandé de partager son écran. Il a ouvert Google Agenda.
Des créneaux dans tous les sens. Un fouillis de couleurs. Des réunions qui se chevauchent. Un bloc “travailler sur le site” qu’il déplace depuis dix jours sans jamais le faire.
— Tu le vois le souci ?
— Oui, mais je ne sais pas par quoi commencer.
C’est exactement là que le coaching entre en jeu.
D’ABORD : FAIRE DE LA PLACE
Je ne lui ai pas dit “planifie mieux” ou “achète un nouveau planner miracle”.
Non. On a fait une pause. J’ai sorti la première clé de ma boîte à outils : l’hygiène mentale du temps.
— Ton agenda, c’est un territoire. Si tu ne le défends pas, tout le monde s’y invite.
Il a ri. Un peu jaune. Puis on a commencé à effacer.
• Les tâches copiées-collées tous les jours.
• Les créneaux illisibles.
• Les plages « multitâches ».
• Les promesses intenables (“ranger le bureau + relancer 12 clients + faire le devis” en 45 minutes).
On a vidé. Allégé. Épuré.
Julien a commencé à respirer. Et à retrouver la sensation d’espace intérieur.

ENSUITE : REMPLIR AVEC INTENTION
Je lui ai alors proposé une méthode simple, que j’enseigne souvent dans mes accompagnements :
La règle des 3 D :
-
Définir ce qui compte vraiment.
-
Découper en tâches digestes.
-
Distribuer dans l’agenda selon son énergie réelle.
— Qu’est-ce que tu dois absolument faire cette semaine pour que ta vie pro avance ?
— Relancer trois prospects, terminer ma page d’accueil, et… appeler ma comptable.
— Le reste peut attendre ?
— Je crois que oui.
On a tout noté sur un coin de feuille. Puis on a pris son agenda, et on a positionné les tâches prioritaires dans les moments de la journée où il est le plus en forme.
— Tu es du matin ou du soir ?
— Plutôt du matin.
— Alors on va bloquer 2 heures entre 9h et 11h pour ton site. Et plus jamais tu ne mets de rendez-vous pendant ce créneau. C’est ton moment à toi.
PUIS : ANTICIPER LES SABOTEURS
On ne s’est pas arrêtés là.
Julien le savait, et moi aussi : l’agenda ne suffit pas.
Ce qui fait capoter une bonne organisation, ce sont les pièges invisibles.
On les a nommés :
• Le piège du “ça ne va prendre que 5 minutes”
• Le piège du “je le ferai plus tard quand je serai plus motivé”
• Le piège du “je dis oui à tout”
Je lui ai demandé :
— Quand tu bloques un créneau important, que se passe-t-il dans ta tête ?
— Je me dis que j’aurai sûrement mieux à faire. Ou que je le ferai demain.
— Qu’est-ce que tu pourrais te dire à la place ?
— …Que ce que j’ai prévu est important pour moi. Et que c’est comme un rendez-vous avec moi-même.
On venait de mettre le doigt sur une pensée-parade.
Une pensée alternative, saine, respectueuse.
Une pensée qui aide à passer à l’action au lieu de fuir.

POUR FINIR : SE FIXER UN RITUEL
En fin de séance, on ne planifie pas juste les jours à venir.
On installe une nouvelle discipline douce, un petit rituel qui change tout.
— Chaque dimanche soir, 15 minutes. Tu ouvres ton agenda. Tu fais le tri. Tu choisis 3 priorités. Et tu bloques 3 créneaux sacrés. C’est ton contrat avec toi.
Julien a noté dans son agenda :
🟩 Dimanche 19h — Rituel agenda + priorités
Puis il a relevé la tête :
— Franchement, je pensais qu’on allait juste “parler de planning”. Mais là… je me sens recentré. Ça me donne envie d’agir.
CE QU’IL FAUT RETENIR
Une séance de coaching, ce n’est pas de la magie.
Mais c’est un espace cadré, humain, stratégique où les choses s’alignent.
Julien est passé :
• d’un agenda subi à un agenda choisi,
• d’un sentiment de dispersion à une structure légère,
• de la culpabilité à la clarté.
Et vous ?
À quoi ressemble votre agenda aujourd’hui ?
Vous aide-t-il à vivre la vie que vous voulez ?
Ou bien est-il devenu l’outil de votre propre sabotage ?
Si vous voulez vous aussi retrouver du pouvoir sur votre temps, remettre de la fierté dans votre organisation, je vous propose une séance offerte de 15 minutes en visio, pour en parler en toute simplicité.

