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Il arrive, parfois, que le corps parle avant même que l’on comprenne ce qui se joue en soi. Une tension diffuse, un regard qui se voile, une respiration qui se suspend… et puis, presque malgré soi, les larmes apparaissent. Non pas comme une faiblesse, mais comme un langage ancien, profondément humain, qui vient dire ce que les mots n’osent pas encore formuler. Ainsi, pleurer n’est pas un accident dans le parcours de vie. Pleurer pour avancer, c’est un passage, un seuil, une traversée. Lire la suite