Traverser la passerelle

Lolita passerelle

Quand la peur les fige, quand la confiance leurs manque, nous (coachs) avons des trucs et astuces pour aider nos clients à passer à l’action !

Voici donc la fin d’un coaching avec une séance importante pour une cliente (article réalisé avec son autorisation). En effet, elle a réussi à traverser la passerelle (voir photo), ce qui n’était pas gagné pour elle. Retour sur quelques points de ce coaching, ceux dont je peux vous parler.

Contexte

Cette cliente avait plusieurs demandes, différentes problématiques et donc plus d’un objectif à atteindre. Nous avons commencé par définir les priorités. Ensuite nous avons pris chaque cas, un par un, pour atteindre ses buts sans tout mélanger et lui apporter plus d’efficacité dans ses actions à mener. Un des points importants du coaching est de rendre les clients autonomes. Ils doivent se détacher de leur coach, faire seuls et se sentir en confiance dans leurs actes. Après chaque objectif atteint, je me suis assuré qu’elle était capable d’aller de l’avant en engageant sa propre responsabilité à agir (on appelle cela un pont sur le futur). Enfin, nous avons terminé son coaching avec un point qui ne chamboulait pas complètement sa vie mais qui était un frein dans certaines de ses activités : la peur du vide.

Traverser la passerelle

Quand on aime la randonnée et que l’on habite à la montagne, la peur du vide va évidemment nous limiter dans nos découvertes de la nature ou nous couper de certains bons moments avec des amis promeneurs. Avec la connaissance de ma cliente lors des séances de coaching je savais précisément sur quels points j’allais travailler avec elle (croyances, valeurs, comportements, utilisation des 5 sens…). Avec elle il ne fallait pas tergiverser et l’humour était un point d’ancrage essentiel à la réussite de son nouvel et dernier objectif celui d’avancer sur une passerelle. Quand on a la peur du vide, marcher sur ces planches tenues par des câbles, sentir le balancement de l’ouvrage et se promener en hauteur est une expérience particulièrement difficile et qui fige la personne.

Une semaine avant nous avons fait un travail de visualisation sur une mauvaise expérience vécue (cas concret) et nous avons gentiment imaginé (grâce à une métaphore amusante) comment pourrait se dérouler un passage complet sur ce « plancher suspendu ». Le jour même nous nous sommes dirigés d’un bon pas vers l’édifice « angoissant » sans trop en parler pour éviter de créer un blocage. Arrivés au bord de la passerelle nous nous sommes engagés tranquillement, j’ai beaucoup parlé, rassuré et pas à pas, lentement et en toute confiance nous sommes arrivés de l’autre côté. Je lui ai demandé de faire une photo afin de valoriser son action et d’en garder un souvenir positif. Le retour a été lui aussi un vrai succès, alors qu’elle n’était pas capable de faire plus d’une quinzaine de mètres (par le passé).

Je lui ai réservé une surprise de taille après son 1er aller-retour : refaire une fois la traversée et revenir mais cette fois-ci toute seule. Elle a repris « la route », elle a même lâché les câbles et quand elle est revenue elle montrait un grand sourire rempli de fierté !

Partage

J’avais envie de partager avec vous cette expérience pour montrer un exemple concret, même si par confidentialité je ne peux pas entrer dans le détail des séances. Cela nous montre encore qu’une personne bien accompagnée pour atteindre ses buts, qui est en confiance et qui est motivée à changer peut réaliser des actions dont elle se croyait incapable. Il n’y a rien de magique, juste des outils adaptés à la personnalité de la cliente et une envie forte de faire bouger les limites.

Enfin, terminer un coaching en traversant une passerelle, quel beau symbole !


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Coaching Valais et Vaud (1950 Sion et 1844 Villeneuve)