osez la première fois stephane abry

La première fois

C’est toujours un peu magique la première fois, la découverte, l’aventure, toutes les idées vraies et fausses que nous nous en faisons. La première fois peut paraître inquiétante : que va t’on dire ? Comment va t’on s’y prendre ? Et si je rougis il/elle va le voir ? Et si je me sentais « bête » d’être là ? La première fois, il y a souvent une montée de stress, de trac, d’adrénaline, les jambes flageolent un peu, les mots ne sortent pas toujours comme il faut et la gestuelle démontre à elle toute seule tout ce qui se passe à l’intérieur.

C’est toujours un peu magique la première fois car il va falloir se livrer, dire ses désirs et ses besoins, faire comprendre ce que nous attendons ou parfois par timidité lui faire deviner. Prendre les choses en main pour avancer, pour aller de l’avant, pour réussir sans pression, juste en prenant conscience de ses qualités, ressources, savoir-faire et être…

C’est toujours un peu magique la première fois que vous participez à une séance de coaching. C’est un rendez-vous, un entretien, le début d’un accompagnement qui est important, voire essentiel. Se présenter, faire connaissance, comprendre comment travaille votre coach, quels outils il utilise, comment aborder la clarification des objectifs qui vous mèneront aux succès que vous souhaitez, quel contrat entre vous, comment va s’installer la confiance qui est primordiale pour progresser…

junge frau lehnt sich entspannt zurückOn dit souvent que c’est le premier pas qui compte et dans ce cas, cela sonne juste. J’entends souvent des personnes qui n’osent pas prendre rendez-vous et pousser pour la première fois la porte d’un coach, d’un thérapeute, d’un psy, d’un conseiller… Quand elles comprennent que notre rôle est d’aider, que nos actions sont positives, alors le déclic se fait et les pousse à franchir le seuil de la porte. Nous les coachs (et encore plus sur le web) nous parlons bien souvent comme dans un livre « c’est facile, osez, allez-y, gardez confiance… » cependant nous ne devenons pas coach par hasard. Beaucoup d’entre nous ont expérimenté les techniques de coaching pour passer au-dessus de nos propres obstacles. Par exemple, je n’utilise auprès de mes clients aucun modèle que je n’ai pas testé moi-même. Du coup je sais ce que cela représente comme effort, je sais comme ça peut faire « bizarre » dans le ventre, je comprends mieux les réticences, les craintes, les difficultés… J’ai eu moi aussi ma première fois !

Il parait qu’à deux c’est mieux, alors si vous vous sentez dans une impasse, si vos choix se font moins facilement, si vous avez besoin de retrouver le goût de la motivation, de gérer votre stress, votre trac, prendre confiance, atteindre plus facilement vos buts, osez être accompagné !

C’est toujours un peu magique la première fois… Et la deuxième ?


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Stéphane Abry Coaching

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la chance

Avoir de la chance

Dans le domaine du coaching nous mettons un accent particulier sur les croyances de nos clients. D’une part nous respectons leurs croyances : « Je crois que les chiens mordent tous les facteurs », « je crois que la misère serait moins pénible au soleil », « je crois que le sourire est puissant… » etc.

D’autre part nous sommes amenés, par moment, à les aider à agir sur leurs croyances qui peuvent être limitantes dans leur vie. Une des croyances que je rencontre souvent est celle liée à la chance « je n’ai pas de chance », « je n’ai jamais eu de chance », « je suis poissard »… Il arrive effectivement que dans certains cas nous avons des sacrés coup de chance. Cela dit, dans la vie de tous les jours la chance se travaille, la chance se décide, la chance se prépare.

Développez votre capacité à avoir de la chance

J’ai beaucoup d’exemples dans ma vie et dans celle de mes clients de coups de chance ! Pourtant, en les analysant nous nous rendons compte que la chance (comme nous l’entendons… par exemple gagner au loto) répondait « simplement » à une stratégie consciente ou inconsciente. Celles et ceux qui ont de la chance ont travaillé à développer leur chance !

Alors ? Comment développez votre chance ? Comment rendre accessible certains rêves ? Comment avec un résultat chanceux ? En une question : Quelle est la stratégie ? Il n’y a pas de recette miracle mais il y a quelques « trucs » utiles à mettre en place.

Avoir de la chance en 5 points clés

  • Sachez tout d’abord précisément ce que vous voulez cela permettra à votre cerveau de focaliser sur un sujet précis.
  • Imaginez avec l’ensemble de vos 5 sens ce que vous aimeriez. Voyez en grand et en couleurs votre projet (ou autre), écoutez les sons (voix, bruits, musiques…), ressentez en interne (respiration, chaleur dans votre corps…) et en externe (chaleur du soleil, douceur du vent, fraîcheur d’une salle…).
  • Croyez en votre projet en étant convaincu que cela arrivera et que vous aurez la chance de le vivre.
  • Saisissez les opportunités liées à votre projet car là est la clé de la chance ! Vous voulez partir en vacances en Sicile, vous discutez avec un ami qui connait un Sicilien… Vous faites quoi ? Vous laisser passer l’occasion ou vous saisissez l’opportunité de rencontrer cette personne pour donner plus de chance à la chance ?
  • Ayez une confiance particulièrement forte en vos capacités de réussir et d’avoir de la chance. En quelque sorte, si vous êtes convaincus d’avoir de la chance, « bizarrement » vous aurez plus de chance…

Passez à l’action et permettez-moi de vous souhaiter : bonne chance !

Pour aller plus loin

 

personnes demotivees

Il n’y a pas de paresseux

« La paresse est utile à cause de l’effort qu’elle demande pour être surmontée » (Tristan Bernard)

En tant que coach j’ai rencontré plusieurs clients qui prenaient rendez-vous pour lutter contre leur soi-disant paresse ou contre leur véritable procrastination. Dans certains cas très avancés j’ai proposé un travail à 3 : mon client, moi et le suivi d’un psychiatre.

De mon expérience j’ai accompagné des personnes qui manquaient de motivation, de stimulation, qui ne donnaient plus de sens à leurs actes, qui n’avaient pas/plus de but et qui étaient lassées de « tout ». Ces personnes ne sont pas paresseuses (avec toute la charge émotionnelle et le jugement de certains que nous pouvons y associés). Non, ces personnes n’ont pas besoin « d’un coup de pied au cul » qui est dans la plupart du temps contre-productif, ni d’un électrochoc. Elles ont besoin de retrouver de la motivation à passer à l’action. Les accompagner dans cette direction est le rôle du coach.

La paresse, ce manque d’appétit

En faisant abstraction de toute notion religieuse, morale ou d’utilité sociale, la paresse se rapproche de l’envie de ne rien faire puis du manque d’envie de faire quelque chose. Ce manque d’appétit à agir peut être lié à un manque de mobiles, de buts, une absence ou une perte de « raisons de vivre » (manque de sens). Dans cette optique, le paresseux n’est pas enviable, il est généralement conscient de son état, sait ce qu’il devrait faire pour en sortir mais ne le fait pas, agir lui semble un effort titanesque qu’il convertit en intentions sans suite et en culpabilité de ne pas avoir fait ce qu’il s’était promis de faire.

La paresse, en ce sens, n’est pas sans relation avec la procrastination. Ce n’est pas la fatigue qui empêche le paresseux d’agir mais plutôt le transfert des actes dans l’imaginaire qui finit par convertir la volonté elle-même en vague projet. Le paresseux finit par être épuisé par ce combat intérieur. Ce type de paresse est souvent lié à l’isolement social comme cause ou comme effet. Le « paresseux chronique » n’est pas totalement inactif, mais il va privilégier les activités non productives qui l’aident à se déconnecter du réel, c’est une paresse en forme de fuite, de fuite statique. On peut alors parler de paresse addictive.

La paresse est parfois un subterfuge. Chez celui considéré comme paresseux, elle sert parfois à dissimuler une peur de l’échec. Il peut s’abstenir de fournir tout l’effort possible de peur de constater qu’il n’est pas à la hauteur, même en faisant tout ce qu’il peut.

Il n’y a pas de paresseux, il n’y a que des personnes démotivées

Assia Akesbi Msefer : Pour Piaget, «il n’y a pas d’enfants paresseux, il n’y a que des enfants insuffisamment motivés». Je serais tenté de dire la même chose pour l’adulte. Derrière la paresse reprochée au salarié, il est bien plus souvent question en fait d’un problème d’implication, d’investissement personnel dans le quotidien professionnel. Il n’y a pas de paresseux, il n’y a que des personnes démotivées.

Vous pourriez être paresseux lorsque vous n’avez pas envie de faire face à quelque chose, comme à une corvée ennuyeuse ou une confrontation difficile avec quelqu’un. Vous pourriez être paresseux parce que vous vous sentez dépassé et pensez que la tâche devrait être accomplie par une équipe entière et non par vous seulement. Et puis, il y a toutes ces fois où vous n’avez simplement pas envie.

Suggestions utiles

Entourez-vous de gens qui vous tirent vers le haut, que ce soit par les médias, la technologie, ou autrement. L’amour, le soutien et les encouragements des autres vous motiveront à aller de l’avant.

Lorsque vous vous sentez paresseux, buvez de l’eau froide. L’eau stimule le cerveau et la volonté de bouger et de faire les choses.

Lorsque vous vous demandez si vous devriez faire quelque chose, dites-vous « Je vais faire ce que j’ai à faire, pour pouvoir ensuite faire ce que j’ai envie de faire« .

Essayez la technique 20/10. Dédiez 20 minutes à l’accomplissement d’une tâche (nettoyer, étudier, etc.), suivi d’une pause de 10 minutes. Vous pouvez préférer 45/15, ou commencer par 10/5.

Si vous ne travaillez pas ou ne devez pas partir tôt le matin, réglez tout de même votre réveil à une heure raisonnable, disons 7 heures. Douchez-vous, habillez-vous et rendez-vous présentable avant de sortir de votre chambre. Habillez-vous toujours comme si vous aviez prévu de sortir de la maison, ne passez pas la journée en pyjama. Faites votre lit afin de ne pas succomber à l’envie de retourner vous coucher et que votre chambre ne paraisse pas négligée.

Sélection d’articles sur la paresse sociale et la procrastination

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paresse_sociale

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/bien_dans_sa_peau/9801-procrastination.htm

http://www.lefigaro.fr/culture/2015/03/25/03004-20150325ARTFIG00295-non-la-procrastination-n-est-pas-une-pathologie.php

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie-de-la-personnalite/2013-02-23/procrastination-echec-autoregulation-humeur

http://www.psychologies.com/Moi/Problemes-psy/Troubles-Maladies-psy/Reponses-d-expert/Comment-gerer-ma-procrastination

Sources :

http://fr.wikipédia.org

http://fr.wikihow.com

http://www.redpsy.com

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La responsabilité de vos projets

Certains projets ne voient pas le jour car la responsabilité à fait défaut. Il arrive que l’intention soit là, la motivation aussi ainsi que l’énergie et pourtant cela n’est pas suffisant. Prenez la responsabilité de vous investir afin que l’atteinte de votre cible dépende de vous.

S’engager dans l’action tout en gardant le contrôle n’est pas aisé pour tout le monde et pourtant, cela fait certainement partie d’une clé du succès. Si vous êtes certains de vos choix (clarification positive de vos objectifs) il vous sera dès lors plus facile de gérer vos actes. Votre responsabilité va renforcer votre confiance en vous-mêmes.

Les bonnes questions

En coaching nous estimons qu’il y a des questions qui font avancer et d’autres non. Par exemple, « pourquoi as-tu fait cela ? » ne fait pas vraiment aller de l’avant. Dans ce cas la question peut être vécue comme le signe d’un besoin de justification pour celui à qui on la pose.

« Est-ce que votre objectif dépend de vous ? » est une question (même si elle est fermée) qui va permettre de prendre conscience de notre responsabilité dans un engagement. Pensez-y quand vous souhaitez atteindre un but, est-ce que cela dépend de vous ou non ? Bien sûr que de nombreux projets seront réalisés grâce au soutien des autres (nous sommes plus forts à plusieurs) mais gardez votre leadership. Soyez maitres de vos objectifs afin de mettre en place vos projets et éviter de vous faire « voler » ce à quoi vous aspirer. Quand un plan dépend de vous, vous gardez votre cap sinon vous êtes tributaires des autres.

Prendre la responsabilité

Prendre la responsabilité de vos actions va vous permettre d’une part de suivre votre propre stratégie (les étapes à mettre en place) et d’autre part de ne pas avoir de regret, celui de ne pas vous être écoutés. Combien de fois entendons-nous : « J’y savais su je me serais écouté… j’aurais dû suivre mon plan… Ce n’est pas ce que je voulais… »

Voici une lapalissade : si mon objectif dépend des autres alors il ne m’appartient pas. Soyez fiers de suivre votre plan car vous serez au final positivés d’avoir clarifié et atteint un objectif qui est le votre.

Prenez la responsabilité de faire avancer vos projets et tenez-vous-y pour plus de liberté d’action.

Rien n'est impossible Stephane Abry Coaching

Rien n’est impossible

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